L'alarme incendie repose sur une chaîne simple qui va de la détection du feu à l'évacuation des occupants. Des détecteurs ou des déclencheurs manuels transmettent l'information à une centrale, qui commande à son tour les sirènes et les dispositifs de sécurité. Ces installations équipent les établissements recevant du public, les locaux de travail et les bâtiments de stockage, à Bourges et à Châteauroux.
La chaîne de détection et d'alarme incendie comporte quelques maillons successifs. Le premier réunit les organes qui signalent le feu, détecteurs optiques de fumée, détecteurs thermiques, détecteurs multicritères et déclencheurs manuels placés près des issues. Le deuxième est la centrale, qui reçoit l'information, la localise par zone et l'affiche sur un tableau de signalisation. Le troisième regroupe les diffuseurs sonores et les dispositifs lumineux chargés de prévenir les occupants en tout point du bâtiment. Le quatrième, présent dans les installations les plus complètes, commande les asservissements, fermeture des portes coupe-feu, ouverture du désenfumage et arrêt de la ventilation mécanique. Un transmetteur peut s'ajouter pour relayer l'alerte vers un téléphone ou un centre de télésurveillance quand le bâtiment reste vide une partie du temps. Une alimentation de sécurité soutient l'ensemble pendant 12 heures de veille puis 5 minutes de diffusion d'alarme. Les essais courants et la vérification annuelle s'inscrivent au registre de sécurité.
Les bâtiments agricoles réunissent poussière, humidité et grands volumes, trois conditions défavorables à la détection optique. Un détecteur optique placé dans un séchoir, un hangar à céréales ou une stabulation se déclenche sur la poussière en suspension, alors que les détecteurs thermiques, à seuil fixe ou thermovélocimétriques, y conviennent mieux, quitte à repérer le feu un peu plus tard. La détection se concentre sur les armoires électriques, les moteurs de ventilation et les locaux techniques, d'où partent la plupart des sinistres, et une détection par aspiration y repère un échauffement avant toute fumée visible. Une sirène isolée en pleine campagne ne prévient personne, raison pour laquelle un transmetteur relié à un téléphone ou à un centre de télésurveillance transforme la détection en alerte utile. Le temps d'arrivée des secours reste néanmoins long en habitat dispersé, ce dont le dimensionnement doit tenir compte. Silos, élevages et stockages relèvent souvent d'une rubrique de la nomenclature des installations classées, avec des dispositions propres en matière de détection et de désenfumage, qui priment sur les règles générales. Le nettoyage des détecteurs fait partie de la maintenance courante dans ces locaux et non de la seule visite annuelle. Un appareil encrassé perd sa sensibilité sans rien signaler, ce qui explique la plupart des détections tardives.
OPTI Sécurité (Bourges), installation, maintenance et suivi de systèmes de sécurité, dont la détection incendie, pour les entreprises et les particuliers.
OPTI Sécurité (Châteauroux), même activité pour le secteur de l'Indre, avec la pose et l'entretien des équipements de détection.
Bourges, Saint-Doulchard, Vierzon, Mehun-sur-Yèvre, Saint-Amand-Montrond
Indre : Châteauroux, Issoudun, Argenton-sur-Creuse, La Châtre, Le Blanc
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