Une alarme incendie fonctionne en permanence, y compris lorsque le courant est coupé. Une alimentation de sécurité prend alors le relais et maintient la surveillance du bâtiment pendant plusieurs heures. Ce principe vaut pour les immeubles de grande hauteur, les établissements recevant du public et les sites industriels, à Lyon et à Villeurbanne.
L'alimentation et les essais d'une alarme incendie décident de sa fiabilité réelle. L'alimentation électrique de sécurité prend le relais du réseau et doit tenir 12 heures en veille puis 5 minutes en diffusion d'alarme, ce qui suppose des batteries en bon état. Ces batteries se remplacent selon leur date de fabrication et non au premier défaut signalé, une batterie fatiguée ne se manifestant qu'au moment de la coupure. Les essais portent ensuite sur chaque famille de matériel, détecteurs optiques, thermiques et multicritères testés selon la méthode du fabricant, déclencheurs manuels actionnés, diffuseurs sonores écoutés dans les points les plus éloignés. Les asservissements se vérifient réellement, fermeture des portes coupe-feu, ouverture des exutoires de désenfumage et arrêt de la ventilation mécanique. La centrale elle-même se contrôle, affichage par zone, signalisation des dérangements et passage sur alimentation de secours. Le type d'équipement d'alarme retenu, du type 4 au type 1, détermine l'étendue de ces contrôles. Chaque essai, chaque vérification annuelle et chaque intervention trouvent leur place au registre de sécurité.
Les immeubles de grande hauteur relèvent d'un régime propre, distinct de celui des autres bâtiments. Le seuil se situe à 50 mètres pour l'habitation et à 28 mètres pour les autres constructions, au-delà desquels la sécurité repose sur le compartimentage par niveaux, le désenfumage des circulations et un service de sécurité présent en permanence. L'évacuation générale n'y est pas la règle, puisque l'on évacue le niveau sinistré et celui du dessus, les autres restant en place. Le système de sécurité incendie est dimensionné pour cette logique, et son exploitation demande un personnel formé. Dans un établissement recevant du public, le type et la catégorie déterminent au contraire l'équipement d'alarme et la catégorie du système, un commerce en pied d'immeuble ajoutant la question de la séparation coupe-feu avec les logements situés au-dessus. Un site industriel classé se voit imposer des dispositions propres à sa rubrique, avec une détection conçue à partir de l'étude de dangers, un feu de solvant se détectant par capteur de flamme et un échauffement d'armoire par aspiration. Les essais périodiques et la vérification annuelle par une personne compétente s'appliquent dans tous les cas, avec un contrat de maintenance pour les catégories A et B. Le registre de sécurité rassemble ces éléments et se présente à la commission.
Alise SSI (Lyon), installation et maintenance de systèmes de sécurité incendie, désenfumage, extinction, portes coupe-feu et audit des établissements recevant du public.
CHAM Protection Incendie (Lyon), systèmes de sécurité incendie avec compartimentage et gestion centralisée, contrôle trimestriel des sources et vérification annuelle complète.
Adecom (Saint-Priest), installation, maintenance et mise en conformité de systèmes d'alarme incendie pour les entreprises et les collectivités.
Villeurbanne, Vaulx-en-Velin, Saint-Priest, Caluire-et-Cuire, Bron, Villefranche-sur-Saône
Ain : Bourg-en-Bresse, Oyonnax
Vienne, Bourgoin-Jallieu
|Contacts & Mentions légales |Tous droits réservés : alarme-incendie.com